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Daftworld

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Re-Anime: Interstella 5555: The 5tory of the 5ecret 5tar 5ystem (de Kazuhisa Takenouchi)

Publié par daftworld sur 22 Mai 2014, 11:08am

 

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One more Time! En 2001, avant de se la jouer rétro-disco-funky, d’enchaîner les featurings et d’être utilisés et diffusés ad nauseam, Daft Punk mettaient le feu aux dancefloors avec l’album électro-dance, Discovery. Deux ans plus tard, Interstella 5555 débarque sur la Croisette pour une séance spéciale à la Quinzaine des Réalisateurs du festival de Cannes avant d’arriver dans les cinémas. Derrière ce titre énigmatique se cache un projet musical d’envergure, une collaboration entre le duo français et le mangaka Leiji Matsumoto, auteur de Captain Harlock.

 

Le concept de Interstella 5555 est assez simple, il s’agit de créer un clip géant pour accompagner l’intégralité de l’album Discovery. Chaque morceau possède une séquence qui lui est dédiée et tous les titres mit bout-à-bout forment une histoire complète. Alors je vous l’accorde si le duo casqué vous donne de l’urticaire, ça risque d’être plutôt dur à encaisser… Mais au moins, ça change un peu de Get Lucky…! Bien qu’il ne l’ait pas réalisé, le grand Leiji Matsumoto a supervisé le projet et on retrouve donc son chara-design si identifiable. On songe de suite à Albator, Galaxy Express 999 et Queen Emeraldas, bref on retombe illico en enfance, d’ailleurs, nombre de clins d’œil sont fait à l’œuvre du mangaka. Pour coller à la bande-son pop et électro, le film est saturé de couleurs vives, criardes diront certains. L’animation sans être incroyable, reste tout à fait convenable et l’ensemble est parfaitement cohérent.

 

Interstella 4

Concernant le contenu, deux possibilités se posent concernant ce type de projet: soit on opte pour le délire visuel tous azimuts, sans chercher à y mettre un vrai sens, soit – plus compliqué- on tente de développer une histoire, de construire un récit avec la difficulté de ne pas pouvoir faire parler ses personnages. Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ont ôté leurs casques le temps d’écrire le scénario et ont pondu un petit récit de Sci-Fi pop qui se révèle être fort malin. Un groupe de pop extra-terrestre ultra-populaire sur sa planète se fait enlevé pendant un concert, sous les yeux apeurés du public qui fuit dans tous les sens. Les musiciens sont transformés en humains et amenés sur Terre pour former un tout nouveau groupe, Crescendolls. Afin de les contrôler complètement, leurs souvenirs ainsi que leurs sentiments ont été supprimés. Derrière tout ça se cache le bad-guy Earl de Darkwood, un homme avide de succès et de disques d’or. Son plan, parcourir l’univers afin de dénicher des talents «from out of space» et nous les ramener sur Terre pour qu’ils soient les futurs Justin Bieber et Miley Cyrus… A moins que ce ne soit le prochain Mozart… Il y a de tout dans l’immensité intersidérale!

 

Ok, c’est pas le scénario de la décennie, c’est sur! Je dirai même que sur le papier, ça sent la série Z mais la collaboration franco-japonaise fonctionne à merveille et rend le projet finalement carrément glam et réussi. L’idée simple et fun, a le mérite de tenter une gentille métaphore sur les maisons de disque qui vampirisent et formatent les artistes. On sent bien que Daft Punk s’est fait un petit cadeau en bossant avec un artiste qu’ils adorent, Leiji Matsumoto et on les comprend. Ils se sont offert un petit clip de 68 minutes et nous propose par la même occasion un objet intéressant et original. Harder, better, faster, stronger!

 

P.S.: Si jamais vous ne pouvez pas endurer un album entier de Daft Punk, vous pouvez toujours mettre votre TV en mute et balancer l’album de votre choix. Ça peut sûrement marcher sur du Pantera…

 

Interstella 5555: The 5tory of the 5ecret 5tar 5ystem de Kazuhisa Takenouchi (2003) – Tôei Animation

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Satelle 30/05/2014 06:12

Ah, Interstella ^^ ... J'ai toujours pleuré à la fin! L'image et le son sont tellement sublimes, tellement en accord! J'ai rien contre le métal bien sûr (ayant moi-même pas mal d'amis métalleux), mais ce serait dommage de changer quelque chose une si belle harmonie :') ...
Par contre, s'il y a bien un passage qui m'a intriguée, c'est celui de Veridis Quo (qui est aussi ma sonnerie de réveil pour l'anecdote :p ) : j'ai pas tout compris dans cette secte xD ! Mais c'était excellent, vraiment sombre par rapport au reste, peut être même plus que la scène de Something About Us, qui elle m'a beaucoup émue (la musique surtout, ses quelques paroles ont vraiment l'air de sortir tout droit du fond du coeur ! ) .
En tout cas ça remonte tout ça ^^ ! En résumé: le trésor royal de nos Daft adorés! Et avant de repartir d'où je suis venue, comme disent les vieux: bonne continuation ;p !

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