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Daftworld

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Converse offre des dizaines de milliers de samples libres de droits

Publié par daftworld sur 11 Février 2015, 14:06pm

Le 4 février 2015, la maison de la célèbre Chuck Taylor a lancé la Rubber Tracks Sample Library. Une immense bibliothèque en ligne, qui offre aux musiciens du monde entier un accès illimité à des dizaines de milliers de samples exclusifs, en toute gratuité. Immersion dans les coulisses new-yorkaises de cette entreprise.

 

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Mardi 3 février à Brooklyn : la nouveau projet de Converse s’apprête à voir le jour © Converse

On connaissait l’amour de Converse pour la musique. D’abord avec le concept de l’Avant-Poste, qui lui a permis de se positionner en tant que défricheur musical. Ensuite avec “Three Artists. One song”, initiative qui propose à des artistes issus d’univers sensiblement éloignés de s’unir pour composer un seul et unique morceau – le dernier en date s’appelle “Hero”, et réunit Frank Ocean, Mick Jones (The Clash, Big Audio Dynamite), Paul Simonon (The Clash, The Good, The Bad & The Queen) et… Diplo.

Surtout, en juillet 2011, la marque américaine a élevé en plein cœur de Brooklyn le studio Rubber Tracks. Un espace de 250m2 aux plafonds hauts et aux murs colorés, mis à la disposition de groupes émergents, leur permettant ainsi d’enregistrer leurs productions dans les conditions d’un réel studio, entouré d’une équipe d’ingénieurs qualifiés, et ce en toute gratuité. Jed Lewis, directeur marketing de Converse Global Music, explique l’origine du projet Rubber Tracks :

Nous avons eu la chance de travailler avec des artistes extraordinaires au cours de ces dernières années. Sans eux, nous ne serions pas la marque que nous serions aujourd’hui. Avec ce studio, nous entendions rendre à la musique ce qu’elle nous avait tant apporté.

Converse a même fini par exporter son concept loin de New York en créant des studios éphémères dans de nombreuses villes, de Londres à Moscou en passant par Paris, permettant à une plus large frange de musiciens de profiter de l’expérience Rubber Tracks.

De gauche à droite : Matthew du groupe Body Language, Dan de et Jed Lewis de Converse présentent la Sample Library, le 3 février à Brooklyn © Converse

De gauche à droite : Matthew Young du groupe Body Language, Dan Zaccagnino d’Indiana Music et Jed Lewis de Converse présentent la Sample Library, le 3 février 2015 à Brooklyn © Converse

Plus de 10 000 samples en ligne

Toujours dans cette logique de juste retour à la musique, Converse a aujourd’hui décidé d’aller plus loin. Parce qu’un billet pour la Grosse Pomme coûte un bras, sans doute, et dans le désir d’accroître leurs découvertes musicales, peut-être, la maison touche-à-tout dévoile à présent un nouvel espace entièrement dédié à la création musicale : la Rubber Tracks Sample Library.

Cette bibliothèque virtuelle, mise en ligne le 4 février dernier et créée en partenariat avec Indaba Music, est une nouvelle façon pour Converse d’offrir à des musiciens disposant de peu de moyens de nouveaux outils de travail.

Source d’inspiration, cet espace propose des milliers de titres, notes et sons de haute qualité créés par des artistes émergents et reconnus dans le studio Rubber Tracks à Brooklyn, et dans les studios éphémères organisés à travers le monde. Jed Lewis poursuit :

La Sample Library est une évolution du studio Rubber Tracks, avec toujours cette idée d’encourager de jeunes artistes. Mais le studio avait ses limites : nous ne pouvions accueillir tous les musiciens que nous souhaitions, pour des raisons de temps et d’espace. Le potentiel de cette bibliothèque est illimité.

 

Du hip-hop au jazz en passant par la funk

Et pour cause : à son lancement mardi dernier, la Rubber Tracks Sample Library offrait déjà 10 000 samples réalisés avec quelques 125 artistes – sans parler des 100 nouveaux qui seront ajoutés chaque mois. Parmi cet océan de sonorités, qui vont du jazz au hip-hop en passant par la funk, on retrouve des airs de basse d’Adam Blackstone (qui a entre autres collaboré avec Jay-Z, Kanye West, Eminem, Janet Jackson ou The Roots), des voix puissantes issues de la scène américaine du gospel ou encore le doux saxophone de Gary Batz, qui a notamment joué aux côtés de Miles Davis et Charles Mingus.

Au milieu de ces grands noms de la musique, on en retrouve également des moins connus, mais non moins performants. Body Language fait partie de ceux-ci. Quatuor américain formé en 2008, le groupe est notamment devenu le backing band de Theophilus London. Matthew Young, son leader et guitariste, souligne la grande utilité de la Sample Library dans son processus de création : “Parfois tu te poses devant ton ordi, et tu ne sais absolument pas par où commencer… La Sample Library est une véritable source d’inspiration.

 

Body Language, en live au studio Rubber Tracks

Body Language, en live au studio Rubber Tracks © Converse

Gratuite et libre de droits

À l’heure où l’ordinateur est devenu un instrument comme les autres, la Converse Rubber Tracks Sample Library élargit donc un peu plus le champ des possibles. En outre, elle permet aux adeptes du laptop d’agrémenter leurs productions d’instruments organiques, et autorise intrinsèquement des collaborations inespérées, avec des grands noms de la musique.

Surtout, elle est entièrement gratuite : tout artiste qui souhaite s’y frotter peut le faire en utilisant un nombre illimité de samples, sans qu’il ne lui soit rien demandé en retour. La homepage du site l’explicite d’ailleurs clairement :

L’utilisation de cette bibliothèque est gratuite, et tous les samples sont libres de droits – aucune contrepartie n’est demandée.

Dan Zaccagnio, qui représente Indiana Music, ajoute à ce sujet : “Comme tout a été enregistré au même endroit, par la même équipe d’ingénieurs, il y a une sorte de fil conducteur musical au sein de cette bibliothèque. Cela rend son utilisation plus facile, plus intéressante.

Ce constat, les artistes ayant utilisé la plateforme semblent déjà l’avoir intégré. Après avoir composé un morceau grâce à la bibliothèque, “Free”, Body Language entend bien réitérer l’expérience. “Depuis qu’on a accès à la Converse Sample Library, on l’utilise pour à peu près tout, commence Matthew Young. Mais on n’utilisera pas nos propres samples… ce serait beaucoup trop bien sinon ! (rires)“ 

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