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Bienvenue sur le blog du plus grand fan Officiel de DAFT PUNK !!!


15 artistes pour 15 bandes originales incontournables

Publié par daftworld sur 25 Mai 2015, 16:36pm

15 artistes pour 15 bandes originales incontournables

La bande originale d’un film contribue à en sublimer son essence : nombre de chansons sont ainsi devenues cultes par leur simple présence au moment clé d’une histoire où les effets sonores s’accordaient parfaitement avec la scène en cours.
Si de nombreux exemples viennent à l’esprit pour ces chansons, il est parfois moins évident de se souvenir du nom de l’artiste qui les joue et surtout du compositeur étant à l’origine de leur création. Dans ce cas de figure, c’est la musique en elle-même qui reste tandis que le nom de son créateur s’efface derrière elle.

 

Récemment les blockbusters américains ont inversé cette tendance en faisant du name-dropping intempestif le crédo de leurs bandes originales, au risque de frôler un cruel manque d’homogénéité entre les compositions. On pense notamment à des films tels que Gatsby, Hunger Games ou encore leur grand-frère Armageddon où les morceaux inédits d’artistes de premier plan sont légions. De la tête d’affiche au nouveau groupe indé en vue, ces films sont passés maîtres dans l’art de présenter des B.O. alléchantes.
Plus classiquement, des compositeurs comme John Williams, Ennio Morricone ou Howard Shore sont considérés comme les experts des films à gros budget et ont ainsi réalisé les soundtracks d’une bonne part des plus grosses sorties de ces dernières années : Le Seigneur des Anneaux, Star Wars, Harry Potter, Inglourious Basterds, etc.



Enfin face à ces B.O. “poids lourds”, certains réalisateurs décident de faire appel à un artiste seul et de lui confier la réalisation totale ou du moins majoritaire des compositions de son film. Car en multipliant les artistes de tout horizons et de tout genres, certains prennent le risque de noyer l’action dans des agressions musicales permanentes (Projet X, si tu nous entends..) qui détournent l’attention du spectateur presque autant que le ferait une attaque de lens-flares de J.J. Abrams.
Joseph Kosinski, réalisateur de Tron: Legacy et plus récemment d’Oblivion, fait parti de ces réalisateurs ayant fait le choix de l’homogénéité en confiant les bandes originales de ses films à un artiste ou un groupe de musiques électroniques : entre Daft Punk et M83, on peut dire que le cinéaste a du goût et sait s’entourer.



À l’image de ces deux films, voici donc la liste des quinze bandes originales mono-focales ayant fait le plus de bruit ces dernières années :

La plus mythique : Air - The Virgin Suicides

Virgin Suicides comporte sans doute l’une des B.O. les plus réussies de ces dernières années, déjà en passe de devenir culte. Son morceau phare composé par le duo électronique français Air et chanté par Thomas Mars résonne probablement déjà dans vos oreilles rien qu’à l’évocation de son titre : Playground Love.


La plus immergée : Para One - La Naissance des Pieuvres

Le producteur électronique français accompagne ici l’oeuvre de la réalisatrice Céline Sciamma avec un album exclusivement instrumental où il allège ses compositions et s’extrait de son registre habituel pour créer une musique planante qui plonge instantanément le spectateur dans l’univers du film.


La plus répétitive : Revolver - Comme des Frères

 

Road movie à la française, Comme Des Frères s’accompagne de la pop du groupe Revolver qui contribue à donner une atmosphère douce et mélancolique au film et relève la lourde de tâche de traiter du sujet du deuil dans le registre de la comédie. On regrette seulement le manque d’éclectisme qui découle de l’omniprésence des compos du groupe, nous lassant rapidement de ces chansons qui ne sortent pas vraiment des sentiers battus. Remplir exclusivement un film de chansons de Revolver, c’est presque aussi douteux que de s’appeler Archive et faire la B.O. de Michel Vaillant.. Oh wait.

La plus improbable : Archive - Michel Vaillant

À distinguer avec le quatrième album du groupe qui porte lui aussi le nom du célèbre pilote, la bande originale de Michel Vaillant se laisse écouter non sans surprise mais avec le plaisir habituel des créations du groupe britannique. Bon sérieusement, on a du mal à voir où est-ce que l’univers du groupe rejoint celui de la F1 mais on peut au moins leur laisser le mérite de relever le niveau du film qui échoue lamentablement à transposer à l’écran la célèbre bande-dessinée.


La plus minimale : Trent Reznor & Atticus Ross - The Social Network

Le fondateur de Nine Inch Nails s’associe ici à son collaborateur de longue date Atticus Ross pour accompagner le film de David Fincher de ses compositions. Ambiance pour le moins sombre et minimale, on regrette un peu le virage musique d’ascenseur que certains des titres peuvent prendre malgré un ensemble plutôt réussi et surprenant pour un film de ce registre.


La plus acoustique : Alex Turner - Submarine

Le leader d’Arctic Monkeys signe ici un EP s’éloignant de l’univers de ses précédentes formations avec des compositions acoustiques et lancinantes qui illustrent plutôt très bien les émotions des personnages et le nowhereland où se déroule le film. En s’émancipant de ses créations habituelles, Alex Turner se réinvente en poète décalé pour notre plus grand bonheur.


La plus attendue : Daft Punk - Tron: Legacy

Sans nouvel album depuis 2005, les Daft Punk réalisent en 2010 la B.O. du premier film de Joseph Kosinski, sequel du mythique Tron sorti en 1982.
Film et bande-son pour le moins attendus, Tron: Legacy s’accompagne donc du duo casqué qui crée plus d’une vingtaine de chansons, alternant morceaux contemplatifs et véritables perles auditives qui s’adaptent parfaitement avec l’univers du gaming.

La plus révélatrice : M83 - Oblivion

Céleste et envoûtante à l’image des morceaux habituels de l’artiste, la bande originale du film Oblivion s’accorde parfaitement avec son sujet et réussit même l’exploit de donner à Tom Cruise une crédibilité renouvelée dans un énième rôle de héros sauvant le monde.


La plus Tarantinienne : RZA - Kill Bill Vol. 1

Même si la B.O. du film ne lui a pas été entièrement confiée, le fait que Quentin Tarantino, véritable control freak de tous les aspects de ses films et particulièrement de la musique, fasse confiance à un artiste pour produire l’une de ses bandes son reste assez remarquable pour être dénoté.


La plus franco-française : M - Ne le dis à Personne

Artiste français pour film français : le roman best-seller de l’américain Harlan Coben est adapté en 2007 par Guillaume Canet. On quitte donc les Etats-Unis pour Rambouillet en enrôlant logiquement au passage M à la réalisation des compositions. Celui-ci obtiendra le César de la meilleure musique de film pour le thriller américain le plus français à ce jour.


La plus Gonzales : Chilly Gonzales - Ivory Tower

Ce film dont la sortie est passée plus inaperçue que la B.O. nous conte la rivalité de deux frères sous fond de partie d’échecs et surtout des compositions de Gonzales, spécialiste dans l’art d’être toujours là où on ne l’attend pas. Il fait preuve ici de son génie habituel pour cette bande originale qui illustre l’éclectisme d’un artiste impossible à cloisonner, jonglant entre compositions au piano, beats électroniques et rap hors-norme.


La plus invisible : Arcade Fire - The Box

Pour ce thriller américain sorti en 2009, les deux membres d’Arcade Fire Regine Chassagne et Win Butler se retrouvent aux commandes aux côtés d’Owen Pallett et composent de longues instrumentales qui explorent des dimensions mystiques et assez angoissantes. Le 3ème album du groupe étant prévu seulement six mois après la sortie du film, la sortie de la B.O. intégrale se voit décalée de quelques mois. À ce jour, elle reste cependant introuvable et indisponible à la vente.


La plus instrumentale : Nick Cave & Warren Ellis - L’assassinat de Jesse James par le Lâche Robert Ford

Après leur collaboration en 2005 sur la bande son du film The Proposition, Nick Cave et Warren Ellis remettent le couvert deux ans plus tard pour l’Assassinat de Jesse James par le Lâche Robert Ford. La plupart des chansons restent dans le domaine contemplatif et se cantonnent à accompagner la trame du film de mélodies où les violons et le piano dominent l’écoute.


La plus folk : Into The Wild - Eddie Vedder

Folk et country à souhait, cette bande originale crée par le chanteur et guitariste de Pearl Jam illustre assez bien la quête initiatique dans laquelle se lance le personnage principal de l’histoire, l’importance des paroles et de la guitare sèche y contribuant pour beaucoup. La révolte intérieure du personnage semble sublimée par les compositions qui s’adaptent parfaitement à la trame de fond du film.


La prochaine à suivre : Leave To Remain - Alt-J

Le quatuor dont la notoriété a explosé depuis la sortie de l’album An Awesome Wave a composé la bande originale du film Leave To Remain sorti il y a quelques jours en Angleterre. Pour l’instant, aucune date ne semble prévue pour une prochaine sortie en France.


 

 

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