Héros de dessin animé japonais 1978, Albator apparait sur le petit ecran français au debut des années 80. la serie remporte un succés retentissant dès les premiers épisodes. ALBATOR y est un pirate de l'espace, à bord de son vaisseau, traversant les galaxies, poursuivi par dinéffables mechants et d'affreuses sylvidres. Le créateur d'albator leiji matsumoto poursuit encore son oeuvre aujourd'hui. Ainsi au japon, comme dans d'autres pays, les aventures du pirates font l'objet d'une evolution, a l'instar de la série américaine star trek. Devenu une serie culte en france pour toute une génération, il était logique que les DAFT PUNK s'interesse a ce heros et a son créateur, aprés quelque voyage au japon le duo entre en contact avec matsumoto avant la sortie de discovery ( 2001) et lui demande de réaliser leur nouveau clip. Car une idée a germé dans leur tête : inventer un nouveau concept en réalisant des clips qui se complêtent les uns les autres et créent une même histoire. ils confient donc a matsumoto la création et la réalisation de plusieurs video clip, le premier épisode étant ONE MORE TIME, les suivant correspondent chacun à un morceau de l'album: aérodynamique, digital love, harder better faster stronger sont ainsi de nouveau chapitre de l'histoire de quatre super heros poursuivit par les forces du mal. Sombre et inquiétant, piochant dans l'univers manga et dans les grandes oeuvres de sciences fictions tels que les saga de "la guerre des étoiles" ou " star trek", les daft punk donne un nouveau sens au video clip.
En 2000 le réalisateur Olivier dahan croisa a cannes Jean pierre DIONNET, chroniqueur bédéphile, scenariste, cinéphile pointu, distributeur et producteur, ils ont parlé d'adapter albator en film, et lorsqu'ils abordèrent la B.O du film, ça devint alors une évidence se sera DAFT PUNK : Olivier Dahan en parla une fois a THOMAS BANGALTER....
Mais voilà en 2003 , malheureusement le couperet est tombé... Le film « live », c'est bel et bien annuler.
Il semblerait que le projet se soit brutalement arrêté pour des raisons de droits d'exploitation de l'oeuvre, les principaux concernés, Leiji Matsumoto et Jean-Pierre Dionnet, n'ayant pas réussi à s'entendre sur le coût de ces droits.