On essaie toujours d'arriver avec des nouveaux projets, des choses qui nous motivent tous les deux. Pour avancer, il nous faut ce challenge. Il y a dix ans, pour la scène, on se contentait de poser notre matériel sur des tables, et puis on jouait ; c'était de l'improvisation totale, avec zéro lumière et zéro mise en scène ! Par rapport aux concerts des autres, on s'est posé des questions : qu'est-ce qu'on aime, qu'est-ce qui manque, qu'est-ce qu'on aimerait voir ?... Ce qu'on cherche à produire, c'est un condensé d'énergie entre la musique, les images et les couleurs. Il y en a beaucoup pour les oreilles, mais aussi pour les yeux.